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Liège-Bastogne-Liège, une arrivée parmi d’autres dans le top 10 pour Cadel Evans au printemps. (Photo : Tim de Waele.)
Liège-Bastogne-Liège, une arrivée parmi d’autres dans le top 10 pour Cadel Evans au printemps. (Photo : Tim de Waele.)

Questions/réponses avec le champion du monde

5. mai 2010

Amsterdam, The Netherlands

Le BMC Racing Team va participer au Tour d’Italie, en faveur de l’australien Cadel Evans. Le champion du monde en titre répond aux questions sur cette course de 21 étapes et 3418 kilomètres, sa préparation et ses attentes.

Premier Giro depuis longtemps

Vous n’avez plus participé au Giro depuis 2002. Quel est votre souvenir de cette course et en quoi est-elle différente du Tour de France ?

Je n’ai plus participé au Giro depuis huit ans. A l’époque, je courrais avec l’équipe italienne, Mapei. J’imagine que cela a changé depuis. En 2002, c’était plutôt une course très italienne. Aujourd’hui, comme pour la plupart des courses cyclistes, j’ai le sentiment que le Giro (comme le Tour de France) devrait avoir un public plus international.

Dès le début de la saison, vous avez fait savoir que vous visiez le Giro. Qu’avez-vous retenu de votre préparation ?
Le Giro 2010 compte quelques montagnes incroyables : Plan de Corones, Monte Zoncolan et les hauts sommets, Mortirolo et le col de Gavia. Il y’a aussi quelques étapes intéressantes, en particulier la Strada Bianche. En fait, le gagnant devra être un grimpeur polyvalent.

Avec tant de montagnes offrant des positions d’attaque, d’après vous, laquelle sera la plus décisive ?
Toutes les montagnes seront évidemment importantes. Mais les étapes de la première partie de la course le seront particulièrement. Holland, la Strada Bianche etc., sont toutes difficiles à gérer.

Votre objectif principal sera d’enfiler le « maillot rose », mais allez-vous chercher également à gagner des étapes ?
Tout le monde veut gagner des étapes. Mais, parfois, courir pour le classement général complique les choses. Nous verrons mon niveau par rapport à celui de mes concurrents.

Qui sera selon vous votre adversaire le plus dangereux ?
À l’heure actuelle, je dirais Ivan Basso, Carlos Sastre et Alexandre Vinokourov. Mais il y’a toujours un ou deux coureurs inattendus qui viennent s’ajouter à la liste pendant la course.

Quel sera donc votre plus grand défi ?
Comme avec n’importe quel Grand Tour, d’être bon tous les jours.

Vous avez gagné la Flèche Wallonne et terminé dans le top 10 sur un certain nombre de courses (si l’on remonte jusqu'au Santos Tour Down Under). Quel est votre sentiment par rapport au début de la saison ?
Je suis très satisfait de la façon dont la saison a commencé. J’aurais aimé remporter quelques victoires supplémentaires, je n’étais d’ailleurs pas si loin à plusieurs reprises.  Rétrospectivement, je suis très heureux de la façon dont nous avons travaillé en tant qu’équipe, et des progrès que nous avons faits. Nous avons été un peu malchanceux et un certain nombre de choses ont été hors de notre contrôle - avec des coureurs de la course - mais ceux sont des choses qui arrivent. Cela a été un vrai plaisir de travailler avec l’ensemble de BMC Racing Team.